Louis Aragon Online

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Meinungen und Urteile über Le Paysan de Paris

Opinions et jugements sur Le Paysan de Paris


André Germain (1925)
[...]
À cette heure, plusieurs lectrices sont évanouies sur leurs canapés. Quant aux lecteurs non bolchevisés les uns - les plus virils - poussent des jurons; les autres vont mettre un cierge à Notre-Dame de Lorette.
Avant de penser à eux, laissez-moi vous avouer que votre art de faire parler à Cambronne la langue de Bossuet ne m'a jamais paru aussi parfait qu'ici. Je rougis de mon détachement.
[...]
Et vous-même, Aragon, votre seul mérite n'est-il pas de changer de chiffons? ou plutôt de croire que vous en changez? Dadaïsme, surréalisme: vous mobilisez vos disciples imberbes et vos désespoirs pareils à des roquets sous des vocables qui varient, avec un grand pet dans le coeur qui demeure le même.
Vous m'obligez à écrire: pet. Je le fais avec sympathie. Parce que vos réactions sont pauvres mais droites, parce que dans la malpropreté même vous avez une espèce d'honnêteté et de raideur qui me plaisent. Toujours ce petit faux-col de Robespierre si correct, même quand vous vous frottez les mains teintes d'un sang que vous dites parvenir de Gide ou de votre fruitière (mais je les vois qui courent tous les deux encore et font même depuis quelques mois assez de bêtises), quand vous vous lavez les gencives ou que vous accomplissez avec désinvolture des fonctions naturelles. Cela ne gêne jamais, parce que c'est vous.
[...]
[...] Vais-je pouvoir renouer mon fil et revenir, par un lien légitime, à ceci que je voulais dire encore: pour l'homme indépendant les obscénités d'Aragon sont légitimes parce que fondées sur de rigoureuses exigences artistiques. Il ne les plaque jamais au hasard ni ne les pose sans en tirer des effets d'une saveur puissante, des oppositions d'une extraordinaire poésie. Comme sa pureté farouche (descendance Rimbaud) chasse les miasmes dont les Proust, les Delteil, les Cocteau tentèrent de troubler nos âmes! La souveraine rigueur de celui qui voit net et qui sait parler s'oppose aux gestes tâtonnants, aux regards honteux, à l'irritant langage (ici pâteux et là trop astiqué) du déplorable trio. Nous respirons librement avec notre apache qui est au fond si irréparablement bien élevé et qui - s'il avait quelque chose à dire - pourrait trouver, pour le faire une espèce de de génie.
En attendant c'est... pardon, vous êtes un grand poète. Je crois même que ce matin je me suis levé de l'humeur dont je proclame au sujet du dernier poète goûté: "C'est le plus grand". [...]
On ne me croira pas. Pourtant j'ai des sincérités diverses. Et aujourd'hui je veux vous infliger (aussi un peu pour vous faire enrager) un tel compliment parce que votre roman est tout frais à ma mémoire, parce que les dernières pages [...] me paraissent constamment traversées, soulevées de la plus ravissante poésie. [...] je reprenais vos phrases nerveuses et langoureuses, étirées comme des odalisques et dressées comme des fauves, qui éclatent en fusées de 1869 et marchent aussi dans la traîne du grand siècle, [...] je m'enroulais en elles, [...] je partais pour un bonheur [...]. [...]

Armand Pierhal (1926) [Article complet]

Je n'admets pas la critique.
L.A.
Aussi, ce qui va suivre ne saurait être une critique. En effet, c'est un panégyrique.

C'est grâce à l'existence d'un Louis Aragon que ce n'est pas encore tout à fait le comble de l'infamie de se dire écrivain. O immaculé, archange de la foudre. De quel coeur anxieux nous suivons ta miraculeuse et fragile trajectoire. Tu réalises nos rêves juvéniles de pureté. Tu nous consoles des sots, des malins, des faiseurs et des cuistres tranche-montagnes.
J'ai entendu déplorer ce qu'on appelle la grossièreté d'Aragon: "Un si charmant garçon, si doué... Et à quoi bon, je vous le demande." Hé, bonnes gens, ne comprendrez-vous jamais rien au tragique de la vie? Vous n'aimez donc qu'à faire risette! Voici quelqu'un qui joue à chaque instant son salut, qui est possédé de la haine dévastatrice des simulacres et vous lui demandez des m'amours, des points de suspension. Je sais, il y a la célèbre mesure, le fameux goût français. Attention, messieurs, une mesure pour rien, une deux trois, rugissons en mesure. Non, non, jolis agneaux, la fraîche verdeur de langage d'un Aragon n'est pas une superfluité, elle est un des traits distinctifs de son oeuvre. De roses périphrases seraient aussi cocasses sous sa plume, aussi déplacées qu'un gros mot dans la bouche d'un prédicateur. Sachez-le, Aragon n'est jamais grossier. Et c'est un auteur chaste. Chaste comme la volupté, comme le feu, comme la neige carbonique.
Mais c'est surtout, qu'on se le dise, le plus grand écrivain français vivant, tout au moins le mieux doué. O poète, Douglas du Verbe, fils de roi, enfant chéri de Dieu, Anicet. Bénis soient les flancs de la mère qui t'a porté, cette mère dont la lettre, ils s'honoreraient de l'accueillir dans leurs anthologies. Comprendront-ils notre ravissement devant un don si éclatant, une faveur des dieux si insigne? devant cette effusion continue de poésie à l'état pur, sans trace de matière inerte? Il ne nous avait pas été donné de voir un flux poétique atteignant si directement le lecteur, avec cette aérienne insouciance des bons vieux procédés formels, béquilles éprouvées. Enfin on touche la poésie du doigt. Le Paysan de Paris contient certaines pages qui sont ce qu'on a écrit de plus beau en français. (Eh quoi, monsieur, vous avez donc tout lu? - Turlututu! Aux chiens, l'érudit.) Je pense, entre autres, à cette admirable fin du Sentiment de la nature aux Buttes-Chaumont, - qui a le plus de chances à déplaire à quelques-uns - où la vanité de la littérature s'exprime avec un accent si suprêmement désespéré qu'il rachète et ramène après soi du fond du néant la littérature même.
Faut-il expliquer aussi la révolte d'Aragon? Elle provient toujours de sa soif de pureté. Pourquoi se le dissimuler? Entre le poète et la société la lutte est à mort, son existence même lui est un perpétuel défi. Aussi, les uns abjurent, les autres rongent leur frein, ou s'évadent dans le rêve, ou se soulagent dans d'astucieuses transpositions. Aragon porte bien haut le défi. Honneur à toi, parangon, flamme d'artimon. Que Dieu te garde jusqu'au bout. Qu'il nous soit épargné de voir, une fois de plus, le tigre piétiné par les veaux.
Je ne voudrais pas, ayant parlé d'Aragon, esquiver le sujet du surréalisme. En dehors de toute question de clan le surréalisme apparaît comme la dernière tentative désespérée de la poésie à la recherche de l'absolu, à la recherche de lois régissant le monde fermé des mots comme elles régissent celui des sons. Ce titre suffirait à en faire le seul mouvement littéraire actuel un peu intéressant.

John Charpentier (1927)
[...]
M. Aragon a certes du talent, ou plutôt une bien curieuse agilité d'esprit et qu'il manifeste dans le détail. Il faudrait avoir le caractère maussade pour ne pas s'amuser de le voir se démener comme un beau diable au milieu des idées, des esthétiques et des métaphysiques... sur les buttes Chaumont, où il s'avise, en damant le pion à Jean-Jacques, de redécouvrir le sentiment de la Nature. [...]

Emmanuel Berl - Pierre Drieu la Rochelle (1927)
[...] L'importance de ce qu'écrit M. Louis Aragon ne fait, d'ailleurs, de doute pour personne.
[...] Nous disons seulement: il est intolérable qu'un jeune homme provincial ou étranger, avide de littérature, ignore le Paysan de Paris, quand il se repose sur certains hommes pour lui signaler les livres nouveaux, alors que ces hommes estiment, dans leur for intérieur, que le Paysan de Paris est un beau livre. [...] Le premier devoir est de parler. Seule, une certaine théologie voulait supprimer les livres au lieu de les discuter. Seule, une certaine politique se fonde sur le sabotage des nouvelles. [...]

Robert Desnos (23.10.1940)
Un livre agile et qui ne blanchit pas. C'est qu'il appartient à la jeunesse de l'auteur et à un moment de Paris. Du défunt passage de l'Opéra aux toujours verdoyantes Buttes-Chaumont il vous entraîne à travers rues et souvenirs dans une excursion où ce qui était souvenirs à l'époque, se mêle à un présent qui maintenant n'est plus lui-même que souvenir. Mais ce qu'il convient de considérer avec la plus vive attention, c'est l'écriture de ce livre qui appartient au premier chef à la Bibliothèque surréaliste. Et, à ce sujet, ne convient-il pas de noter ici qu'aucun de ceux qui firent partie de ce mouvement et quelle que soit l'orientation nouvelle de leur vie ne rougit de lui avoir appartenu. Le surréalisme était, entre maintes choses, une révolte contre la médiocrité. Les médiocres ne sont pas disposés à l'oublier et, toujours, ils sont prêts à se venger des coups mérités qu'ils ont reçus. On évaluera plus tard, même si la source est tarie, combien d'eau pure fut versée par lui à la vie de l'esprit. Le reste, disputes, fâcheries, controverses n'appartient qu'aux anciens surréalistes eux-mêmes. À eux de faire le procès. Quant aux sots et aux médiocres, aux combinards comme aux pauvres d'esprit, qu'ils se taisent. Je vous parlais du Paysan de Paris... Lisez-le. Vous verrez de quel côté se trouvent le talent, l'honnêteté de pensée et le génie français.

Trudy Schmidt (1969)
[...]
Die Lektüre dieser Ausgabe erweckt zwiespältige Gefühle. Stellenweise ist man einfach beglückt und beinahe atemlos von der Begegnung mit diesem echten Dichter. [...]
Aragon ist ein Ergriffener und ein Verführer zugleich. [...] Wir werden von seinen Stimmungen mitgerissen, wenn er philosophiert, spottet, wenn er depressiv ist oder gelangweilt. [...] Doch ist in großen Teilen des Buches zu spüren, wie sehr sein Schaffen gerade vom Unbewußten her gespeist wird. [...] Aragon gibt uns ein Stück Zeit- und Kukturgeschichte. Er deckt Geheimnisse von Gegenden innerhalb der großen Stadt Paris auf, die in ihrem Untergang in die Zukunft weisen.

Rainer Fabian (1969)
[...]
Dieses Buch kündet von einer Trunkenheit, die von der Überzeugung gespeist wird, daß Logik und Philosophenwort tot sind, während ringsum die Welt in ihrer ganzen Fleischlichkeit darauf wartet, berührt, betastet, geschmeckt zu werden. Das ist der philosophische Ausgangspunkt Aragons, der damit eines der Grundprobleme der europäischen Geistesgeschichte berührt, den Konflikt zwischen Bild und Begriff, zwischen Anschauung und Denken, zwischen Mythos und Logos. [...]
Diese Mythen und Bilder findet Aragon an bestimmten Orten des spätbürgerlichen Paris, in der Passage de l'Opéra und auf den Buttes-Chaumont. Diese Orte beschreibt er als Orte der Verwesung der bürgerlichen Kultur und Orte der Geburten eines neuen Weltgefühls.
[...]
Jener Augenblick, da die Passage zum Abbruch verurteilt ist, reizt Aragon. Während drinnen, im Glassarg, die bürgerliche Welt ihren Verfall genießt, entsteht draußen, in der Helle der Stadt, ein neuer Mythos. Die Passage ist "nature morte" im Sinne Adornos [...]. Außerhalb der Passage aber wird die Stadt von den neuen Sphinxen bevölkert, dort wird die Stadt zum Land. Das Land selbst ist entgöttert. Die Bauern, ehemals Schöpfer des Mythos, "haben ihr Feld nach Paris verlegt.".
Literarische Ausgrabungen sind eine Art Totenschau, doch wer mag hier von Totenschau sprechen? Der Paysan de Paris ist von ungestümer Jugendlichkeit, in ihm fallen die Aufbruchstimmung der zwanziger Jahre und die Sprachgewalt eines Aragon zusammen. Er ist aber auch prophetisch, zum Beispiel wenn Aragon schreibt: "In allem sah ich nur die Zeichen neuer Gewaltsamkeit. Das Moderne gehört heute nicht mehr den Poeten. Es gehört den Bullen", oder wenn er voraussieht, daß aus der Dada-Bewegung eines Tages Sucht nach Neuheiten werden wird.

Fritz J. Raddatz (1970)
[...]
Das Buch [...] ist in vielerlei Hinsicht bemerkenswert - für den Autor als fixierter Moment der Veränderung, für die Geschichte der Literatur als Sammelbecken aufgenommener und Energiekern ausstrahlender Einflüsse zugleich. Aragon, mit diesem Buch am Extrempunkt eines literarischen wie ideologischen Idealismus angekommen [...].
[...] 1926 also erschien dieser Hymnus auf eine neue Natur, wurde das Feld des Bauern vom Lande in die Stadt verwiesen, konnte die Stadt als "strategischer Punkt" im Sinne von Bretons Boulevard Bonne-Nouvelle fixiert werden. [...]
Hier fällt verschiedenes auf: statt Vagheit und Traum Bilder aus präzisestem Detail; das Gegenteil der écriture automatique also - Aragon verläßt auf der Höhe seiner surrealistischen Imagination gleichzeitig deren Gesetze. [...] Hier [...] werden bewußt, fast naturalistisch, verifizierbare Fixpunkte gesetzt - und aus ihnen schließlich Zustandsbilder (nicht fließende Impressionen) von beckettscher Eindringlichkeit gefiltert.
Mit anderen Worten: nicht der flüchtige Eindruck der Passanten wird bildhaft gemacht [...], sondern ein sozialer Befund wird schließlich verdeutlicht. Nicht, allerdings, aus realistische Weise - Aragons Buch ist der Versuch zu neuer Mythologie; deutlich und bedeutend und Deutung sind im Sinne des surrealistischen Zentralbegriffs Signifikanz hier parallele Schlüsselworte. [...]
[...] Dieser Unterschied zwischen einem zu extremen Wortkaskaden aufgestachelten Bosheitsnaturalismus [in Célines Mort à crédit] und dem großen Imago aus Idee und Phantasie [bei Aragon] ist auch wahrzunehmen, wandert man mit Aragons "Drei Freunden" im zweiten Teil des Buches durch jene nächtlich-gespenstische Landschaft des [...] Parks Buttes Chaumont [...]. [...]
Aragons Paysan de Paris ist ein Exempel für die Kraft der Sinnlichkeit, die wie ein Funke geschlagen werden kann aus vordergründig-banaler Wirklichkeit. [...]

Thomas Laux (ly1996)
[...] Der Text wird nun in der neuen und sehr gelungenen deutschen Übersetzung der Aragon-Kennerin Lydia Babilas präsentiert. Eine kategoriale Einordnung fällt dabei schwer: Bald Essay, bald poetisch angestimmtes Traumgeschehen, bald (im letzten Teil) philosophische Reflexion zur Metaphysik und zur Genese des eigenen Denkens, entzieht sich das Buch zunächst jedem schematischen Zugriff durch den Leser. [...] dieser Streifzug durch Passagen, Cafés, Bordelle und Friseurläden hat es in sich, gehört - neben Léon-Paul Fargues Le piéton de Paris (1932) - wohl zum Originellsten, was je über Paris geschrieben worden ist. Aragon entwirft hier eine Art poetische Phänomenologie des Alltags, die, durch mythologische Versatzstücke verstärkt, zu einem riesigen ästhetischen Sinnenreiz anwächst. Und ausserdem erscheint sie äusserst modern: Mitunter kann in den Oberflächenbeschreibungen eine vorweggenommene Technik des nouveau roman ausgemacht werden; noch interessanter dürfte die zeichnerische Wiedergabe und Kommentierung von Reklame- und Aushängeschildern, Stadtteilplänen und Getränkekarten sein, worin der Sammlertrieb und das Schubladensystem eines Georges Perec antizipiert zu sein scheint. Ganz besonders sympathisch aber wirkt Aragon, wenn er grimmig wird, wenn er - immerzu lächelnd, meint man - gegen seine Kritiker zu Felde zieht. [...]

Elisabeth Endres (1997)
Hört zu, ihr Grünen, ihr Bürgerinitiatoren! Bereits im Jahr 1924 erhob sich eine poetische Stimme in der Wüste der großstadt, die eure Klage in einer kühnen, euch unbekannten Sprache vorwegnahm. Der Dichter hieß Louis Aragon, und er war damals Surrealist. Er diente der Kunst, die über die Realität hinausspringt, die verwirrenden Metaphern eine luftige Heimat schafft. Und dabei rasend intellktuell ist.
[...]
Tzara hatte sich als antiphilosophebezeichnet. Der Geschmack dieser Verneinung behagte den Surrealisten. Der Städter, besonders der Bürger von Paris, ist das Gegenteil, die Negation des Landmanns. Wer sich als Bauer der Metropole ausgibt, stürzt sich ins Reich des "anti anti". In eine grausame Welt. Längst hat Aragon die Passage des Untergangs verlassen und sich in den Parc des Buttes-Chaumont begeben, wo einer ihm treu zur Seite steht wie einst Vergil dem gehorsamen Dante. Er heißt L'Ennui. [...] Aber dieser Ennui führt nicht zur Resignation. Im Gegenteil, er beflügelt den Geist. Die Rede entfernt sich von der Realität, aber sie entlädt sich in keiner Pointe, die den Redner mit der bürgerlichen Welt versöhnen könnte. Auch beobachtend liebt man das Abseitige. [...]
Ein großes Lob ist fällig. Lydia Babilas, Kennerin des Werks von Aragon, hat das Buch hervorragend übersetzt. Sie hat den Deutschen die Passagen und Parks erschlossen.

Jean d'Ormesson (2003)
Qu'est-ce que c'est que ce livre [J. d'Ormesson : C'était bien, Gallimard, 2003] ? La réponse à la question qui m'a énormément tourmenté entre seize et vingt-deux ans : qu'est-ce que je vais faire de ma vie ? C'était un grand tourment pour moi, naturellement appuyé sur la lecture de trois livres que j'admirais et que je feuilletais alternativement : Le Soleil se lève aussi de Hemingway, Paludes de Gide et Le Paysan de Paris d'Aragon. Je me disais alors : je ne pourrai rien faire qui arrive aux chevilles de ces livres, quel désespoir !
Entretien avec Jean d'Ormesson, Le Bulletin Gallimard, no 446 - janvier-février 2003, p. 11


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Letzte Änderung - Dernière mise à jour: 29.01.2003
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